Autant que je me souvienne, j’ai toujours été attirée par l’autre. Cela vient certainement de mon enfance où j’ai baigné dans une famille nombreuse. La dolce vità oui mais empreinte de partage et de respect.

Des études de langues pour s’exprimer avec tous ; un premier job dans le milieu sportif, l’entraide en équipe ; quelques années en agences du pub, le temple de la communication ; l’immersion dans le milieu du luxe et l’hôtellerie, l’Hospitalité par excellence ; un petit tour chez les auditeurs, l’échange plus confidentiel ; la formation d’adultes, la transmission pure ; et aujourd’hui, le Foyer de la Madeleine où s’exprime toute la puissance de l’Humain.

Là, sous la crypte de l’Eglise de Sainte-Marie-Madeleine, nous sommes tous égaux et j’y veille chaque jour !

Mon parcours atypique m’a permis de conforter mon altruisme, ma facilité d’adaptation et cette envie incroyable d’aller vers les autres et de les entraîner avec moi dans une extraordinaire envie de positivité et de dépassement de soi.

La foi en l’autre c’est avant tout, croire en soi, se dépasser et aller au-delà des préjugés, en se battant contre toutes formes d’injustice.

En tant que femme, je crois que tout est possible et je n’ai qu’un conseil : Aller jusqu’au bout de vos rêves ! Coûte que coûte, foncez vers eux ! Le chemin sera parfois semé d’embûches mais elles rendent plus fortes encore !

En 2015, j’ai réalisé mon rêve : courir un Marathon. Pas facile ! J’avais 49 ans, je prenais tout juste la direction du Foyer de la Madeleine, j’ai 2 enfants que j’élève seule et je devais m’entraîner 4 fois par semaine mais quelle fierté quand, le 12 avril, je suis devenue Finisher du Marathon de Paris. J’en suis aujourd’hui à mon 3ème et le 5 novembre 2017, j’ai réalisé mon 2ème rêve, courir le Marathon de New-York, le plus prestigieux Marathon du monde ! Et cela prend toute sa puissance quand on sait combien la femme a dû se battre pour pouvoir s’aligner au départ d’une telle course…