Petite, je rêvais de travailler avec des artistes… Je me forme au Celsa puis réalise une Licence en Arts du Spectacle.

En 98, je suis l’Assistante du Réalisateur des Cérémonies d’Ouverture et de Clôture de la Coupe du Monde au Stade de France où je découvre qu’il est possible de vivre de ma passion. Puis j’entre dans la prestigieuse maison Chanel en tant qu’Attachée de Collection où j’apprends la rigueur, l’exigence…

A 22 ans, je décide de voler de mes propres ailes et je monte La Tribu des Créateurs, agence de direction et production artistique événementielle…12 ans, 500 événements et 2 enfants plus tard, j’ai envie de me lancer dans un nouveau projet, qui à sa manière, fasse évoluer le monde « dans le bon sens »…

J’imagine alors puis co-fond en 2012 avec Thierry Rousseau www.mesbonnescopines.com, le 1er Réseau Collaboratif au Féminin… 3 ans après son lancement, Mes Bonnes Copines, c’est 50 000 membres, 20 500 services gratuits, 850 événements réalisés…Et un business modèle atypique par lequel nous proposons aux annonceurs de faire vivre leur expérience de marque à notre communauté de conso actives et de capitaliser sur le contenu de marque ainsi créé en le viralisant via tous les points de contact.

Depuis 2 ans, j’interviens dans le cadre de missions réalisées en mode « commando » où j’infuse ce que j’ai découvert en montant mes 2 sociétés… Comme cette mission aux côtés de Florence Guebey, DG du CFPJ pour fluidifier le passage au digital de l’entreprise, chez Etam à la demande du Directeur du Digital sur la refonte du programme de fidélisation et l’expérience client ou pour la BPCE au sein de la Task Force digitale 89C3…

Initialement assez peu sensible à l’égalité hommes-femmes qui n’a jamais constitué un frein pour moi, je me suis immergée dans le sujet avec le projet Mes Bonnes Copines. J’y ai surtout découvert l’importance de l’auto censure, ce « boulet », fruit de l’histoire, que l’on traîne depuis des générations et qui bâillonne souvent avec perfidie, l’ambition féminine… Le projet Mes Bonnes Copines permet entre autre de lever ce frein. Proposer son expertise sous la forme d’un coup de pouce, c’est le meilleur moyen de mettre le pied à l’étrier, de prendre confiance, de se rendre compte de la valeur ajoutée que l’on apporte avant de passer à une phase plus « professionnelle ».