Femme, épouse, maman et « working girl » ! Issue de la diversité et d’une famille de classe moyenne. Mon père, ouvrier, et ma mère, femme de ménage, ont été de vrais symboles, me transmettant ainsi le goût pour le travail associatif, un bel héritage, mais également le goût pour la communication, socle de toute relation humaine. Curieuse, j’ai toujours été à l’écoute de l’autre. Hyperactive, je ne sais pas ce que veut dire se mettre en mode « OFF ».

A 32 ans, j’ai démarré ma première expérience associative me révélant ainsi que la communication n’était pas qu’un métier mais une passion. Avec le temps et une certaine maturité j’ai compris que j’étais attachée à vouloir faire grandir l’autre ! J’ai en conséquence aidé chacune des associations que j’accompagne à activer les leviers nécessaires pour « briller » davantage.

J’ai naturellement été orientée vers les territoires de la diversité. Certains diront que le moteur serait d’être un exemple. Je ne suis pas un exemple… juste une personne qui a compris que certains territoires ont besoin d’un soutien plus qualitatif et que l’idée serait plutôt de capitaliser sur ce qu’il y a de meilleur en nous pour le réinvestir intelligemment dans nos quartiers.
Comme le dit Confucius, « Choisis un travail que tu aimes et tu n’auras jamais à travailler un seul jour de ta vie».

J’ai souvent été guidée par l’idée que mon nom, mes origines et le fait que j’étais une femme étaient de véritables freins à mon évolution. Lorsque j’ai décidé d’enlever cette barrière que je m’étais moi-même imposée, j’ai commencé à m’épanouir différemment. J’ai fait de multiples rencontres, investi de nombreux groupes, intégré de nouveaux réseaux parce que je partageais une envie commune : l’envie d’avancer ! Néanmoins, il aura fallu sortir de mon cadre professionnel pour me découvrir.

Mon engagement vise surtout à valoriser toutes les actions œuvrant en ce sens. Je souhaite que toutes ces associations, toutes les personnes œuvrant pour une égalité plus juste soient sources d’inspiration. Le combat de l’égalité Femmes/Hommes doit passer par une dynamique active.