Je m’appelle Mathilde Aubinaud, j’ai 26 ans. Je suis curieuse et entière. J’ai envie d’apprendre. En parallèle de mes études, classes préparatoires littéraires, ASSAS et CELSA, j’ai travaillé dans l’univers des médias en écrivant pour plusieurs supports en B to B et B to C. Avec un stage de fin d’études au MEDEF Paris, j’ai voulu comprendre les enjeux de l’influence. J’ai ainsi rédigé mon mémoire de fin d’études sur la figure du dirigeant. Je suis, à présent, PR Manager. J’enseigne aussi la communication dans plusieurs établissements du supérieur et prépare les élèves aux concours d’entrée à des écoles. J’écris pour le think tank La villa numeris. J’ai co-écrit plusieurs livres sur l’univers de la gastronomie, de l’écriture et de la communication. J’ai fondé un média consacré au leadership : La Saga des Audacieux dans lequel j’interroge des décideurs et des dirigeants sur leur vision de l’audace.

Une fois diplômée du master 2 de stratégie de marque branding du CELSA, mes interrogations étaient nombreuses : débuter par un trajet attendu et classique en agence ou chez l’annonceur ou bien construire mon propre parcours. J’ai opté pour le deuxième choix en osant franchir le pas. J’avais envie d’écrire, d’enseigner, de construire des stratégies de communication dans des univers variés. Les cases et cadres figés par avance sont encore trop présents. J’ai voulu les déjouer en me façonnant mon parcours au-delà des attentes. En mettant de côté les préjugés et les appréhensions, j’ai franchi le pas en assumant pleinement et en m’écoutant.

J’ai rédigé un mémoire de recherche sur la représentation des petites filles dans les médias. Ce travail de plusieurs mois m’a beaucoup porté. Les représentations de la fillette aujourd’hui disent beaucoup de notre société. Les raccourcis sont nombreux. En prenant appui sur le média au sens général, je me suis, alors rendue compte, des normes imposées quant à la représentation du corps et du discours. Souvent diluées dans notre quotidien, ces représentations semblent presque anodines. C’est là le danger. J’ai voulu écrire sur ce sujet afin d’alerter. Afin que notre génération soit en alerte et repère les signaux faibles.